Strobe raisonne encore. Même lorsque le silence s'abat Strobe est présent. Dans le noir, à 4heure du matin j'ouvre les yeux et je pleure. Sans doute parce que j'ai peur. Sans cesse en impossibilité de grandir, méprisée par mes proches et oubliés de mes amants je tombe en chute libre. Je ne peux juste pas être cette fille là, mais qui suis-je? Quelle fille suis-je? Les cauchemars reviennent et me hantent. Mon sang glacé tente de s'agiter sous ma peau mais en vain. Tout s'est arrêté je crois, la vie en pause, en stagnation perpétuelle. "Si je peux m'en sortir, toi aussi Elisa." Faux. Faux. Archi faux. Mon corps réclame la souffrance. Je rêve d'un garçon au cheveux blonds qui me rattraperai la main un jour, mais tout ça n'est qu'inconscient et au final je sais que ça n'arrivera plus jamais. Je l'aimais, il était si beau, s'étirant face à ma honte. Je crois que je ne sais pas quoi faire lorsqu'il me fait du mal. Il est encore partout; il pénètre mes rêves et me fait abdiquer. Je ne suis pas cette fille là... Oh cette fille là ne me ressemble pas...
Je voudrai oublier à quel point je suis tarée. Aidez moi please...
mercredi 27 octobre 2010
fuck off
Strobe a eu un sens pour moi. Il s'est détruit sous mes pieds. J'ai retrouvé le cutter noir dans le tiroir, étincelant. Il m'a tant de fois appelé durant la nuit mais je l'ai évité. J'ai fixé la poignée, si fort que mes yeux en pleurait et finalement... Le sang coule lentement, par goutelettes étincelantes a la lumière, douces comme le soleil. Strobe raisonne partout, me detruisant les os, c'est alors la pire souffrance. Mon corps est malade, j'aimerai me cacher à jamais. Devant les chiottes, le regard vide je m'enfonce deux doigts dans la gorge mais rien, le vide s'abat, c'est si difficile a combattre le démon intérieur. Aucune sortie n'est envisageable, je m'évanouis dans un sommeil ou le réveil même sera une souffrance d'autant plus puissante. Pardonnez ma bassesse, je suis lasse de combattre, aujourd'hui mon courage s'essouffle et laisse derrière lui les ruines de ma force passée.
Ma jupe est courte et mon colant est filé. Regarde comme tout est fade et sans gout. Je voudrai etre ailleurs, a la mer. Le jour est froid, la nuit est gelée. Parfois je voudrai tout effacer et me reinitialiser.
Comment toi, as-tu pu t'emparer de mon etre de la sorte? Comment as-tu pu faire aussi mal? Qui es-tu pour faire cela? Suis-je aussi sotte que cela? Je ressens comme un poignard qui s'enfonce dans mon estomac, tu le retires pour l'enfoncer de nouveau et si fort. Je voudrai que la douleur s'en aille, soigne moi et laisse moi m'en aller. Qui es-tu pour detruire si aisément? J'ai vaincu des hommes par centaines, les ai detruit sans même les toucher. J'ai brisé les êtres par les mots que je lançais. Aujourd'hui je suis detruite et je ne sais même pas pourquoi.
Ma jupe est courte et mon colant est filé. Regarde comme tout est fade et sans gout. Je voudrai etre ailleurs, a la mer. Le jour est froid, la nuit est gelée. Parfois je voudrai tout effacer et me reinitialiser.
Comment toi, as-tu pu t'emparer de mon etre de la sorte? Comment as-tu pu faire aussi mal? Qui es-tu pour faire cela? Suis-je aussi sotte que cela? Je ressens comme un poignard qui s'enfonce dans mon estomac, tu le retires pour l'enfoncer de nouveau et si fort. Je voudrai que la douleur s'en aille, soigne moi et laisse moi m'en aller. Qui es-tu pour detruire si aisément? J'ai vaincu des hommes par centaines, les ai detruit sans même les toucher. J'ai brisé les êtres par les mots que je lançais. Aujourd'hui je suis detruite et je ne sais même pas pourquoi.
samedi 23 octobre 2010
Voilà, je me suis juste dit, tu t'ai trompée, encore.
J'ai mal au crâne, une fièvre qui vous force à rester au lit et vous empêche de réfléchir correctement. Voilà, tu t'es trompée, ce n'est pas si grave que ça mais avoues le, tu te dis que depuis que tu l'as perdu tu te trompes souvent. L'herbe n'aurait pas beaucoup d'effet aujourd'hui, il faudra dormir et ça passera, comme dit Alix, "pourquoi ne dors-tu pas? Le sommeil est le meilleur remède à quoi que ce soit..." Mon esprit est emprisonné, cloitré dans mon crâne, il ne peut pas se libérer, il n'est pas capable de survoler les forêts, les villes et les montagnes, l'univers et les étoiles. Le corps mourant, le regard vide, fiévreuse, allongée sans dire plus un mot. Peut-être que l'herbe aurait su me sauver.
Adieu pour quelques heures, ce soir je m'oublierai dans les verres et dans l'herbe verte.
J'ai mal au crâne, une fièvre qui vous force à rester au lit et vous empêche de réfléchir correctement. Voilà, tu t'es trompée, ce n'est pas si grave que ça mais avoues le, tu te dis que depuis que tu l'as perdu tu te trompes souvent. L'herbe n'aurait pas beaucoup d'effet aujourd'hui, il faudra dormir et ça passera, comme dit Alix, "pourquoi ne dors-tu pas? Le sommeil est le meilleur remède à quoi que ce soit..." Mon esprit est emprisonné, cloitré dans mon crâne, il ne peut pas se libérer, il n'est pas capable de survoler les forêts, les villes et les montagnes, l'univers et les étoiles. Le corps mourant, le regard vide, fiévreuse, allongée sans dire plus un mot. Peut-être que l'herbe aurait su me sauver.
Adieu pour quelques heures, ce soir je m'oublierai dans les verres et dans l'herbe verte.
jeudi 21 octobre 2010
crépuscule.
Quand Nate revient la nuit et voile mes yeux. Il brise l'Idéal, il accroche à mes yeux les pensées les plus sinistres du passé; il dit: qui es-tu, qui es-tu... je ne te connais plus...
Mon amour, tu es réapparut cette nuit. Mes yeux se sont de nouveau retrouvés voilés par les pensées; Nate. Je n'arrive pas à t'oublier, les jours s'additionnent sans toi. Nate j'ai si froid quand tu n'es plus là, j'ai si froid et mon corps gelé... souffre Nate, souffre de ton absence. Nate, je t'en supplie, reprends moi. Nate je t'en supplie, reviens, reviens, tu me manques tellement.
J'ai changé, j'ai appris à vivre avec la douleur de ton départ. J'ai cru qu'avec d'autres garçons tu pouvais t'en aller.
Mais tu n'es pas parti.
Et encore, cette nuit je me suis réveillée, un cauchemar dans les yeux, une vision d'enfer. Notre passé Nate...
J'ai eu le malheur de penser aux lettres, aux lettres de sang, aux demoiselles Nate, des visions de l'enfer même Nate. Je n'arrive plus à attendre Nate, reviens moi, reviens moi vite.
Ton visage, ton doux visage est une douleur insondable.
Depuis que tu es parti, à jamais je me suis perdue.
Où-sont tes mots brûlants? Ils ont disparut aussi. Parfois j'ai l'impression que ce n'était qu'un rêve, que j'ai tout inventé. Que Mon Amour, Mon Amour n'a jamais existé. Reviendras-tu? Peux-tu encore persister dans mon âme Nate?
Nate, tu es resté accroché quelque part, tu ne t'en iras jamais vraiment... Mon homme, mon amour, tu vois tu ne sais plus... Tu as oublié, tu m'as oublié un jour, rien ne changera le passé, rien ne séchera mes larmes.
Tu étais une raison, un lieu, tu étais l'endroit de mes sanglots et de mon bonheur, que reste-t'il...
Mon amour, tu es réapparut cette nuit. Mes yeux se sont de nouveau retrouvés voilés par les pensées; Nate. Je n'arrive pas à t'oublier, les jours s'additionnent sans toi. Nate j'ai si froid quand tu n'es plus là, j'ai si froid et mon corps gelé... souffre Nate, souffre de ton absence. Nate, je t'en supplie, reprends moi. Nate je t'en supplie, reviens, reviens, tu me manques tellement.
J'ai changé, j'ai appris à vivre avec la douleur de ton départ. J'ai cru qu'avec d'autres garçons tu pouvais t'en aller.
Mais tu n'es pas parti.
Et encore, cette nuit je me suis réveillée, un cauchemar dans les yeux, une vision d'enfer. Notre passé Nate...
J'ai eu le malheur de penser aux lettres, aux lettres de sang, aux demoiselles Nate, des visions de l'enfer même Nate. Je n'arrive plus à attendre Nate, reviens moi, reviens moi vite.
Ton visage, ton doux visage est une douleur insondable.
Depuis que tu es parti, à jamais je me suis perdue.
Où-sont tes mots brûlants? Ils ont disparut aussi. Parfois j'ai l'impression que ce n'était qu'un rêve, que j'ai tout inventé. Que Mon Amour, Mon Amour n'a jamais existé. Reviendras-tu? Peux-tu encore persister dans mon âme Nate?
Nate, tu es resté accroché quelque part, tu ne t'en iras jamais vraiment... Mon homme, mon amour, tu vois tu ne sais plus... Tu as oublié, tu m'as oublié un jour, rien ne changera le passé, rien ne séchera mes larmes.
Tu étais une raison, un lieu, tu étais l'endroit de mes sanglots et de mon bonheur, que reste-t'il...
samedi 9 octobre 2010
Alors finalement, je plonge.
Les cours, la défonce. Qu'est-ce qu'il y a d'autre franchement... Il n'ose pas vraiment, je le comprends, moi non plus je n'ose pas. On parle de littérature, à croire qu'on est presque sérieux.
Je n'y peux rien moi si je suis en colère contre ça, je n'y peux rien... C'est insupportable tu comprends?
S'il y a bien une chose que je trouve inconcevable c'est ça. Je ne sais même pas pourquoi je ne te le dis pas...
A travers les vitres du wagon, le noir, le néant un peu. Toutes les pensées qui se perdent dans le métro... Parfois je me disais "Je l'ai aimé ce garçon", et puis à d'autres moments je me disais " Arrête tout ça, le passé appartient au passé"
Seulement.
C'est dégueulasse de me faire ça, c'est ignoble, c'est répugnant, c'est digne de la pire des putes, t'as pas le droit de me faire ça, t'as pas le droit.
Je ne peux plus supporter.
Ils sont beaux, surtout lui. Il est étrange certes mais je le trouve beau, enfin je ne sais pas vraiment, je crois qu'il me plait même si je suis incapable de tourner la page dans le bon sens.
Je me fais enculer. En silence.
Je n'y peux rien moi si je suis en colère contre ça, je n'y peux rien... C'est insupportable tu comprends?
S'il y a bien une chose que je trouve inconcevable c'est ça. Je ne sais même pas pourquoi je ne te le dis pas...
A travers les vitres du wagon, le noir, le néant un peu. Toutes les pensées qui se perdent dans le métro... Parfois je me disais "Je l'ai aimé ce garçon", et puis à d'autres moments je me disais " Arrête tout ça, le passé appartient au passé"
Seulement.
C'est dégueulasse de me faire ça, c'est ignoble, c'est répugnant, c'est digne de la pire des putes, t'as pas le droit de me faire ça, t'as pas le droit.
Je ne peux plus supporter.
Ils sont beaux, surtout lui. Il est étrange certes mais je le trouve beau, enfin je ne sais pas vraiment, je crois qu'il me plait même si je suis incapable de tourner la page dans le bon sens.
Je me fais enculer. En silence.
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