jeudi 21 octobre 2010

crépuscule.

Quand Nate revient la nuit et voile mes yeux. Il brise l'Idéal, il accroche à mes yeux les pensées les plus sinistres du passé; il dit: qui es-tu, qui es-tu... je ne te connais plus...

Mon amour, tu es réapparut cette nuit. Mes yeux se sont de nouveau retrouvés voilés par les pensées; Nate. Je n'arrive pas à t'oublier, les jours s'additionnent sans toi. Nate j'ai si froid quand tu n'es plus là, j'ai si froid et mon corps gelé... souffre Nate, souffre de ton absence. Nate, je t'en supplie, reprends moi. Nate je t'en supplie, reviens, reviens, tu me manques tellement.

J'ai changé, j'ai appris à vivre avec la douleur de ton départ. J'ai cru qu'avec d'autres garçons tu pouvais t'en aller.

Mais tu n'es pas parti.

Et encore, cette nuit je me suis réveillée, un cauchemar dans les yeux, une vision d'enfer. Notre passé Nate...

J'ai eu le malheur de penser aux lettres, aux lettres de sang, aux demoiselles Nate, des visions de l'enfer même Nate. Je n'arrive plus à attendre Nate, reviens moi, reviens moi vite.

Ton visage, ton doux visage est une douleur insondable.

Depuis que tu es parti, à jamais je me suis perdue.

Où-sont tes mots brûlants? Ils ont disparut aussi. Parfois j'ai l'impression que ce n'était qu'un rêve, que j'ai tout inventé. Que Mon Amour, Mon Amour n'a jamais existé. Reviendras-tu? Peux-tu encore persister dans mon âme Nate?

Nate, tu es resté accroché quelque part, tu ne t'en iras jamais vraiment... Mon homme, mon amour, tu vois tu ne sais plus... Tu as oublié, tu m'as oublié un jour, rien ne changera le passé, rien ne séchera mes larmes.

Tu étais une raison, un lieu, tu étais l'endroit de mes sanglots et de mon bonheur, que reste-t'il...

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