Strobe a eu un sens pour moi. Il s'est détruit sous mes pieds. J'ai retrouvé le cutter noir dans le tiroir, étincelant. Il m'a tant de fois appelé durant la nuit mais je l'ai évité. J'ai fixé la poignée, si fort que mes yeux en pleurait et finalement... Le sang coule lentement, par goutelettes étincelantes a la lumière, douces comme le soleil. Strobe raisonne partout, me detruisant les os, c'est alors la pire souffrance. Mon corps est malade, j'aimerai me cacher à jamais. Devant les chiottes, le regard vide je m'enfonce deux doigts dans la gorge mais rien, le vide s'abat, c'est si difficile a combattre le démon intérieur. Aucune sortie n'est envisageable, je m'évanouis dans un sommeil ou le réveil même sera une souffrance d'autant plus puissante. Pardonnez ma bassesse, je suis lasse de combattre, aujourd'hui mon courage s'essouffle et laisse derrière lui les ruines de ma force passée.
Ma jupe est courte et mon colant est filé. Regarde comme tout est fade et sans gout. Je voudrai etre ailleurs, a la mer. Le jour est froid, la nuit est gelée. Parfois je voudrai tout effacer et me reinitialiser.
Comment toi, as-tu pu t'emparer de mon etre de la sorte? Comment as-tu pu faire aussi mal? Qui es-tu pour faire cela? Suis-je aussi sotte que cela? Je ressens comme un poignard qui s'enfonce dans mon estomac, tu le retires pour l'enfoncer de nouveau et si fort. Je voudrai que la douleur s'en aille, soigne moi et laisse moi m'en aller. Qui es-tu pour detruire si aisément? J'ai vaincu des hommes par centaines, les ai detruit sans même les toucher. J'ai brisé les êtres par les mots que je lançais. Aujourd'hui je suis detruite et je ne sais même pas pourquoi.
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