mardi 28 décembre 2010

- je suis complètement défoncée mais je sais ce que je fais

vague ~ vague ~ vague ~ vague
falling catching
un cowboy

j'ai un peu peur.

samedi 25 décembre 2010

Je les déteste, je les déteste tellement, je ne sais même pas ce qui me retient de partir tant je ne supporte plus ces personnes. Quelque part je me rapproche de personne que j'apprécie et ça me fait du bien, ça me fait tellement de bien, il me permet de respirer un peu. Il fait beau aujourd'hui. Il fait beau et ce soir je ne rentre pas chez moi. Aller vous faire foutre...

jeudi 16 décembre 2010

pour Nate parce que je n'ai pas le droit et que c'est marrant comme ca.

Un deux trois soleil

Et lui qui n'attend que ça

Au fond j'ai beaucoup de peine, toujours cette douleur amère, il l'aimait Aby, il l'aimait plus que tout et même après... Neuf mois, une grossesse, comme il dit, comme moi et Nate. Ca fait une grossesse qu'on s'est perdu. Et il souffre encore, il a mal, il essaie; on ne se voit plus, toi tu as fait un blocage, enfin garde ca pour toi je ne veux pas passer pour le mec qui n'arrive pas à accepter la fin bla bla bla... Je connais tout ça par coeur, et c'est triste à voir.

On va profiter un peu et après... Je pense que quelqu'un m'attend, je pense que si j'y arrive je vais adorer.

vendredi 10 décembre 2010

Je tape ma dissert, un tas de copies autour, des tas de fringues par terre. J'ai un peu froid et pourtant il faut que je termine. Je ne veux pas te prendre la main car ta main je n'en veux plus, elle n'est plus aussi douce que la nuit où nous avions trop bu et nous étions rentrés chez toi.

Le silence d'Alix est violent, difficile à comprendre. Je crains demain car je serai sûrement face à toi et il m'est difficile de t'imaginer encore. J'ai perdu les souvenirs sensoriels qui t'étais liés maintenant, je ne sais plus vraiment à quoi tu ressembles Alix, et peut-être, je dis bien peut-être que je ne veux plus savoir. Je me rappelle souvent de cette nuit où, à 3h du matin j'ai débarqué chez toi et c'est ton frère qui a ouvert. On était dans une sacré merde avec Laure car on avait nul part où dormir après une soirée je sais plus vraiment où. Toi tu n'étais pas là, tu étais en train de me tromper à Portivy et moi je ne le savais même pas. Je me suis allongée dans ton lit cette nuit là et j'y ai dormi en reniflant tes draps, en pleurant de-dans, position foetus, en chuchotant Je t'aime je t'aime je t'aime, qu'est-ce que je t'aime... J'y repense souvent c'est vrai, j'avais trouvé une pince marron glacé sur ta table de chevet mais je ne t'avais rien dit, car j'espérai du fond du coeur que ça n'appartenait pas à une fille que tu aurais baisé dans mon dos.

Aujourd'hui il n'y a plus qu'un silence de mort qui résonne entre nous, tu m'as manqué c'est vrai, et j'ai souffert de ton absence. Demain soir je te verrai, sous la lumière, un joint dans la bouche, encore, et je ne pourrai pas te parler, et tu ne pourras pas me parler, ni me regarder. Pourtant nous serons ensemble sans vraiment l'être au fond. Si proche et si loin à la fois.

C'est vrai, on choisit d'être heureux ou malheureux. Moi je ne suis pas heureuse en ce moment mais il n'empêche que je vais mieux. Je le sais, je le sens dans mon être, même s'il y a un terrible gouffre qui ne cesse de se creuser. Je n'aime personne, je ne sais pas vraiment aimé, ai-je déjà été amoureuse? Ca me parrait si lointain, une chose encore que j'ai oublié.

J'ai des trous dans les oreilles et les cheveux prunes. Un couple d'amis se détruisent et je me sens un peu responsable. Paul l'aime, mais je crois qu'à un moment donné elle a redouté l'amitié que j'avais avec lui et en a conclut qu'il fallait arrêter. Elle a peur de la peur, peur de l'angoisse, peur de la jalousie. Elle en a bavé avec lui pour dire vrai, il n'a pas toujours été comme ça. Je l'adore Paul mais je crois qu'il le mérite un peu au fond.

dimanche 5 décembre 2010

J'essaie de te trouver des excuses, d'analyser le pourquoi de comment, mais pour dire vrai au fond tout ça m'attriste. Je ne suis même pas capable de te regarder dans les yeux tant la déception est présente encore... Tu vois je ne sais pas si je pourrai te pardonner. Tu n'y arrives pas non plus, et parfois je me demande si c'est pour la même raison que moi. Nous savons tous deux qu'on ne pourra plus jamais se regarder, jamais plus on ne se comprendra.

mardi 30 novembre 2010

Ils m'aimeront pour ce qui me détruit.
Le glaive dans mes rêves,
La poussière de mes pensées,
La maladie qui se propage dans les plis de mon esprit.

S. Kane

Vous plaignez l'aveugle qui n'a jamais vu les rayons du jour, le sourd qui n'a jamais entendu les accords de la nature, le muet qui n'a jamais pu rendre la voix de son âme, et, sous un faux prétexte de pudeur, vous ne voulez pas plaindre cette cécité du coeur, cette surdité de l'âme, ce mutisme de la conscience qui rendent folle la malheureuse affligée et qui la font malgré elle incapable de voir le bien, d'entendre le Seigneur et de parler la langue pure de l'amour et de la foi.

A. Dumas fils

lundi 29 novembre 2010

atlas air | pilules amères du destin

J'écoute de la merde romantique des années 80 en boucle en pensant à toi et à ce que je n'ai plus. Je fume une camel, mon cendrier rose barbie à gauche, des bouquins en bordel sur mon lit empilés près d'un tas de fringues. Putain j'en ai marre d'entendre ton putain de prénom toute la journée, je finis par le détester. Certaines personnes semblent vous suivre à vie, comme des souvenirs terribles. Ils s'emparent de votre conscience et refusent de vous laisser. Je suis néanmoins heureuse que tu sois encore dans ma vie Nate, par mots pixels, comme je te connais le mieux. Et parfois un spectre de toi près de l'Eglise rode et me laisse découvrir des atomes de toi trop longtemps espérés.

Et je pleure, pleure aux noms des souvenirs, pleure aux souvenirs où c'était bien, pleure aux injustices. Le gout de ta bouche, je ne me souviens plus. L'odeur de tes cheveux, je l'ai oublié. Ta peau contre la mienne? Une abnégation. 4mois après j'ai encore l'eau salé sur les lèvres. Même avec la bouche d'un autre sur la mienne je n'y arrive pas. J'ai perdu le livre de l'amour, il a disparut lorsque tu es parti. Le livre rouge est perdu à jamais.

Maintenant j'ai plus qu'à attendre que ça passe. Comme une saleté de rhume.

Je t'aime mais disparais.

dimanche 28 novembre 2010

pour toi c'est rien, mais moi depuis toi j'aime plus les Suzanne, je les déteste toute.

mardi 23 novembre 2010

le crâne complètement brouillé, complètement détruit. cerveau en miettes même pour taper mes mots c'est difficile. j'entends des battements de coeur dans mon encéphale. des battements de coeur qui ne cessent. c'est difficile parce que je te vois partout. je comprends maintenant beaucoup de choses et ça fait un mal de chien. je souffle ma souffrance, ma deception partout ou je passe. le matin le réveille est dur, du mmo jusqu'à pas d'heure, ça geek vénère ici. les cours et puis... le spliff pour supporter un peu, le deuxième pour bien se lacher, puis le quatrième, cinquième sixième... On est ensemble, au fond tu n'es même pas si loin. J'avoue des sentiments cachés en profondeur, des blessures qui survivent mal. J'avoue des nuits d'eau salé sur mes joues, tout ça après avoir fumé un peu, c'ets vrais c'est tellement plus simple défoncé, et puis j'en rigole "Il m'a trompé, ça m'a fait un mal de chien hein! Mais d'un autre côté j'm'en fous tu vois, moi je m'en suis sorti, même s'il me manque un peu, enfin un peu tu vois, mais sans plus, ça passe [...]" Au fait Sam ne me croit même pas, il sait mieux à présent où j'en suis. Je me mens à moi-même; et j'ai raison.

Je t'aimais; je t'aime encore maintenant. sauf que je le cache, ça permet de ne pas trop y penser, c'est vrai. Je t'aime encore mais j'essaie de t'oublier. Même si c'est dur de penser à toi en train de jouir dans une autre.

Je t'aime et tu vois je savais que quelque chose nous avait détruit...

jeudi 11 novembre 2010

kouvchinka.

J'en pourris sur place c'est vrai. Je ne peux même plus m’empêcher de passer dans ta rue c'est abominable. La pluie ne s'arrête plus de tomber depuis quelque jours, parfois j'ai l'impression que jamais ça s'arrêtera. Je me perds, on se promène tous les trois mais je ne sais pas si au final je ne devrai pas plutôt rester seule. J'en apprends sur certaines personnes, je les aime même, alors que je n'aurai jamais pensé cela possible auparavant, et c'est agréable, ça fait du bien. Parfois le passé revient à la charge. Je pense aux Lumières dans les rues, ça pourrait être une occasion... Au fond je ne t'ai jamais vu assez.

Je respire l'Enfer à travers des fibres de tissus noir, l'Enfer et c'est peu dire.

Mais je le perds aussi, je le sens, il a peur de moi, il n'est plus confiant.

Alors, les yeux rivés sur le plafond.
J'ai froid sans toi.

Tu vois, je t'aimerai toujours.
Et rends-toi compte que depuis toi je n'ai pas plus réussi.
Depuis toi je n'ai que des échecs.
Depuis toi et ta voix me fait pleurer.

samedi 6 novembre 2010

J'ai mal au crâne. Je ne sais pas je suis engagée par un mal de crâne atroce qui est d'autant plus accentué par les clopes et, j'ai envie de vomir, ce sale état. J'aimerai disparaître un peu. Je n'arrive pas à m'oublier et bordel j'ai si mal, quelque chose accroche mes tripes. Un mal inexpliqué rode et me dévore lentement. Je ne peux pas, j'ai si mal... Aucune volonté, aucune survie, aucun futur qui se dessine en moi, je n'ai plus aucune envie de continuer et pire, je n'en ai même plus l'envie.

C'est pire qu'un cauchemar, ca s'est infiltré en moi et ça ne me quittera plus jamais. J'ai peur, dans mon lit j'adopte une position contractée, c'est la peur en moi qui se reflète. Ca me ronge. J'ai peur. J'ai mal. Ca fait mal aux tripes. Ca fait si mal.

mercredi 27 octobre 2010

¥.

Strobe raisonne encore. Même lorsque le silence s'abat Strobe est présent. Dans le noir, à 4heure du matin j'ouvre les yeux et je pleure. Sans doute parce que j'ai peur. Sans cesse en impossibilité de grandir, méprisée par mes proches et oubliés de mes amants je tombe en chute libre. Je ne peux juste pas être cette fille là, mais qui suis-je? Quelle fille suis-je? Les cauchemars reviennent et me hantent. Mon sang glacé tente de s'agiter sous ma peau mais en vain. Tout s'est arrêté je crois, la vie en pause, en stagnation perpétuelle. "Si je peux m'en sortir, toi aussi Elisa." Faux. Faux. Archi faux. Mon corps réclame la souffrance. Je rêve d'un garçon au cheveux blonds qui me rattraperai la main un jour, mais tout ça n'est qu'inconscient et au final je sais que ça n'arrivera plus jamais. Je l'aimais, il était si beau, s'étirant face à ma honte. Je crois que je ne sais pas quoi faire lorsqu'il me fait du mal. Il est encore partout; il pénètre mes rêves et me fait abdiquer. Je ne suis pas cette fille là... Oh cette fille là ne me ressemble pas...


Je voudrai oublier à quel point je suis tarée. Aidez moi please...

fuck off

Strobe a eu un sens pour moi. Il s'est détruit sous mes pieds. J'ai retrouvé le cutter noir dans le tiroir, étincelant. Il m'a tant de fois appelé durant la nuit mais je l'ai évité. J'ai fixé la poignée, si fort que mes yeux en pleurait et finalement... Le sang coule lentement, par goutelettes étincelantes a la lumière, douces comme le soleil. Strobe raisonne partout, me detruisant les os, c'est alors la pire souffrance. Mon corps est malade, j'aimerai me cacher à jamais. Devant les chiottes, le regard vide je m'enfonce deux doigts dans la gorge mais rien, le vide s'abat, c'est si difficile a combattre le démon intérieur. Aucune sortie n'est envisageable, je m'évanouis dans un sommeil ou le réveil même sera une souffrance d'autant plus puissante. Pardonnez ma bassesse, je suis lasse de combattre, aujourd'hui mon courage s'essouffle et laisse derrière lui les ruines de ma force passée.

Ma jupe est courte et mon colant est filé. Regarde comme tout est fade et sans gout. Je voudrai etre ailleurs, a la mer. Le jour est froid, la nuit est gelée. Parfois je voudrai tout effacer et me reinitialiser.

Comment toi, as-tu pu t'emparer de mon etre de la sorte? Comment as-tu pu faire aussi mal? Qui es-tu pour faire cela? Suis-je aussi sotte que cela? Je ressens comme un poignard qui s'enfonce dans mon estomac, tu le retires pour l'enfoncer de nouveau et si fort. Je voudrai que la douleur s'en aille, soigne moi et laisse moi m'en aller. Qui es-tu pour detruire si aisément? J'ai vaincu des hommes par centaines, les ai detruit sans même les toucher. J'ai brisé les êtres par les mots que je lançais. Aujourd'hui je suis detruite et je ne sais même pas pourquoi.

lundi 25 octobre 2010



Rien à ajouter aujourd'hui.
Je souhaiterai crever assez tôt d'excitation, ça manque en ce moment.

samedi 23 octobre 2010

Voilà, je me suis juste dit, tu t'ai trompée, encore.

J'ai mal au crâne, une fièvre qui vous force à rester au lit et vous empêche de réfléchir correctement. Voilà, tu t'es trompée, ce n'est pas si grave que ça mais avoues le, tu te dis que depuis que tu l'as perdu tu te trompes souvent. L'herbe n'aurait pas beaucoup d'effet aujourd'hui, il faudra dormir et ça passera, comme dit Alix, "pourquoi ne dors-tu pas? Le sommeil est le meilleur remède à quoi que ce soit..." Mon esprit est emprisonné, cloitré dans mon crâne, il ne peut pas se libérer, il n'est pas capable de survoler les forêts, les villes et les montagnes, l'univers et les étoiles. Le corps mourant, le regard vide, fiévreuse, allongée sans dire plus un mot. Peut-être que l'herbe aurait su me sauver.

Adieu pour quelques heures, ce soir je m'oublierai dans les verres et dans l'herbe verte.

jeudi 21 octobre 2010

crépuscule.

Quand Nate revient la nuit et voile mes yeux. Il brise l'Idéal, il accroche à mes yeux les pensées les plus sinistres du passé; il dit: qui es-tu, qui es-tu... je ne te connais plus...

Mon amour, tu es réapparut cette nuit. Mes yeux se sont de nouveau retrouvés voilés par les pensées; Nate. Je n'arrive pas à t'oublier, les jours s'additionnent sans toi. Nate j'ai si froid quand tu n'es plus là, j'ai si froid et mon corps gelé... souffre Nate, souffre de ton absence. Nate, je t'en supplie, reprends moi. Nate je t'en supplie, reviens, reviens, tu me manques tellement.

J'ai changé, j'ai appris à vivre avec la douleur de ton départ. J'ai cru qu'avec d'autres garçons tu pouvais t'en aller.

Mais tu n'es pas parti.

Et encore, cette nuit je me suis réveillée, un cauchemar dans les yeux, une vision d'enfer. Notre passé Nate...

J'ai eu le malheur de penser aux lettres, aux lettres de sang, aux demoiselles Nate, des visions de l'enfer même Nate. Je n'arrive plus à attendre Nate, reviens moi, reviens moi vite.

Ton visage, ton doux visage est une douleur insondable.

Depuis que tu es parti, à jamais je me suis perdue.

Où-sont tes mots brûlants? Ils ont disparut aussi. Parfois j'ai l'impression que ce n'était qu'un rêve, que j'ai tout inventé. Que Mon Amour, Mon Amour n'a jamais existé. Reviendras-tu? Peux-tu encore persister dans mon âme Nate?

Nate, tu es resté accroché quelque part, tu ne t'en iras jamais vraiment... Mon homme, mon amour, tu vois tu ne sais plus... Tu as oublié, tu m'as oublié un jour, rien ne changera le passé, rien ne séchera mes larmes.

Tu étais une raison, un lieu, tu étais l'endroit de mes sanglots et de mon bonheur, que reste-t'il...

samedi 9 octobre 2010

Alors finalement, je plonge.

Les cours, la défonce. Qu'est-ce qu'il y a d'autre franchement... Il n'ose pas vraiment, je le comprends, moi non plus je n'ose pas. On parle de littérature, à croire qu'on est presque sérieux.

Je n'y peux rien moi si je suis en colère contre ça, je n'y peux rien... C'est insupportable tu comprends?
S'il y a bien une chose que je trouve inconcevable c'est ça. Je ne sais même pas pourquoi je ne te le dis pas...

A travers les vitres du wagon, le noir, le néant un peu. Toutes les pensées qui se perdent dans le métro... Parfois je me disais "Je l'ai aimé ce garçon", et puis à d'autres moments je me disais " Arrête tout ça, le passé appartient au passé"

Seulement.

C'est dégueulasse de me faire ça, c'est ignoble, c'est répugnant, c'est digne de la pire des putes, t'as pas le droit de me faire ça, t'as pas le droit.

Je ne peux plus supporter.

Ils sont beaux, surtout lui. Il est étrange certes mais je le trouve beau, enfin je ne sais pas vraiment, je crois qu'il me plait même si je suis incapable de tourner la page dans le bon sens.

Je me fais enculer. En silence.

lundi 27 septembre 2010

En cavale.

Nous sommes le 28 septembre. Au moment même où j'écris je viens de recevoir un sms, de Sophie sûrement, il me reste 14% de batterie sur mon ordinateur portable, je suis fatiguée et pourtant...

Dans ma chambre, dans le noir, j'ai presque peur.

Bientôt, il sera l'heure.

Le froid de cette maison est indescent.

Bientôt, il faudra se lever.
Bientôt il faudra oublier. Oublier ton visage.

10%

Il faudra que je t'oublie mais putain ton âme résonne dans toutes les parois de mon corps.

Oublier et accepter le silence, à jamais.

Oh mon amour. Ces mots que je n'ai jamais prononcer.

8%

Le piano, tes doigts, ta bouche. Tes cheveux blonds, ton torse. Ton odeur qui m'a rendue dingue...

Je voudrai que l'on m'éteigne, là maintenant tout de suite. Que l'on me détruise.

7%

Le temps passe lentement sans toi.
Le soleil n'a pas la même douceur.
Tout est si froid.

Je voudrai être blonde. Ou rose...

6%

silence.