jeudi 11 novembre 2010

kouvchinka.

J'en pourris sur place c'est vrai. Je ne peux même plus m’empêcher de passer dans ta rue c'est abominable. La pluie ne s'arrête plus de tomber depuis quelque jours, parfois j'ai l'impression que jamais ça s'arrêtera. Je me perds, on se promène tous les trois mais je ne sais pas si au final je ne devrai pas plutôt rester seule. J'en apprends sur certaines personnes, je les aime même, alors que je n'aurai jamais pensé cela possible auparavant, et c'est agréable, ça fait du bien. Parfois le passé revient à la charge. Je pense aux Lumières dans les rues, ça pourrait être une occasion... Au fond je ne t'ai jamais vu assez.

Je respire l'Enfer à travers des fibres de tissus noir, l'Enfer et c'est peu dire.

Mais je le perds aussi, je le sens, il a peur de moi, il n'est plus confiant.

Alors, les yeux rivés sur le plafond.
J'ai froid sans toi.

Tu vois, je t'aimerai toujours.
Et rends-toi compte que depuis toi je n'ai pas plus réussi.
Depuis toi je n'ai que des échecs.
Depuis toi et ta voix me fait pleurer.

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